CHAPITRE 1 :
LA RENCONTRE:
En 1985, dans une petite ville, vivait une vieille dame. Elle logeait dans une grande maison victorienne, rongée par le temps et l'humidité.
Ici l'hiver était rudes et les trois autres saisons ce contentaient la plupart du temps d'un vent glaciale. Cependant tous ces désagréments ne nuisaient pas au charme de cette petite ville, chaleureuse et très prisée par les historiens en tous genres !
Beaucoup de vacanciers venaient y passer quelques jours afin de visiter son ancienne mine de charbon. Elle ne comptait pas plus d'une centaine d'habitants et les petits artisans qui y vivaient, faisaient le bonheur des personnes, à la recherche de bons vieux produits du terroir. Pourtant pour cette vieille dame, Mme Witman, la vie y était bien morose depuis le décès de son marri. Plus aucune chaleur humaine ne venait frapper à sa porte.
Tous les jours le facteur passait précisément à la même heure, mais aujourd'hui, il ne passa pas. Deux ou trois jours plus tard, ce fut une surprise pour Mme Witman de découvrir devant sa porte, une mignonne petite fille, pas plus haute qu'un banc publique et qui ne paraissait pas avoir atteint sa huitième année. Elle se tenait en face de la vielle dame, ne disait rien et fixait le sol comme si quelque chose d'intéressant s'y passait. Puis, après quelques seconde de calme plat elle se décida à lui donner signe de vie ,en lui tendant tout simplement une lettre qui semblé lui être destinée. Lorsqu'elle ouvrit la lettre elle remarqua qu'elle était vide, sans aucune indications nul part.
Et ceci se renouvela pendant prés d'une semaine; toujours à la même heure, et elle répétait sans cesse ses quelques mouvements qui donnaient à chaque fois une impression de déjà vue. Cette petite fille avait des cheveux noirs et bouclés, qui tombés lourdement sur ses frêles épaules d'enfant. Elle se tenait toujours recourbée et sous son petit béret noir, son jolie minois était difficile à distingué mais malgré cela Mme Witman remarqua qu'elle avait un teins assez pâle et jamais un seul sourire ne s'était esquissé sur son visage. Au bout d'une semaine et quelques jours la vielle dame décida enfin de poser des questions à la jeune factrice qui n'avait vraisemblablement rien à faire là, et qui pourtant revenait jour après jour porter cette lettre vide.
Au moment venu, elle ouvrit la porte tout en posant son regard sur la petite fille sans nom. Elle se pencha tant bien que mal et essaya de percer son regard sombre, qui lui donna même quelques frissons. Elle lui proposa d'entrer, la petite fille pénétra doucement dans la maison observant tous les recoins de la pièce, à ce moment là, un soupçon de sourire apparut sur son visage. La vielle dame lui proposa de s'asseoir et la petite fille, sans aucune réponse, continua son excursion dans la maison, on avait même l'impression qu'elle savait où elle allait. La vielle dame commença par lui demander son prénom et là, miracle, la petite fille répondit:
«Mon nom est Chloé et je... enfin si seulement je...»
La petite essayait de parler, mais c'était comme si quelque chose l'en empêchait.
Lorsqu'elle parlait elle ne regardait jamais Mme Witman, mais par contre elle fixait toujours un endroit précis de la pièce comme si quelqu'un s'y trouvait. La vieille dame, intriguée poursuivie ses questions:
«Pourquoi viens tu me donner cette lettre vide?
-Ce n'est pas moi, répondit Chloé, c'est ma maman qui veut que je vous l'amène.
-A oui? Et qui est ta maman?
-Vous n'avez qu'à lui demander.
-Comment pourrais-je lui demander, il faudrait que je la voit, répondit Mme Witman d'un air étonnée.» Et la petite fille montra du doigt un endroit vide de la pièce, et répéta qu'elle n'avait qu'à lui demander.
Surprise des propos de la petite Chloé, la vielle dame fit comme si elle était en contact avec la mère de la petite, afin d'avoir des réponses.
«Dois-je lui dire bonjour?»
Chloé lui répondit que cela n'était pas nécessaire et qu'elle pouvait lui poser ses questions. Alors Mme Witman commença:
«Bonjour madame... euh ...comment allez vous? dit la vielle dame, la voie hésitante.
-elle dit qu'elle va bien, mais elle veut également que je vous parle de mon problème.
-dit lui que je suis d'accord, reprit la vielle dame satisfaite de ne pas avoir fait de faut pas.»La discussion entre Chloé et la vielle dame commença et tout alla très vite, jusqu'au moment où un sujet très intéressant vînt s'immiscer dans la conversation. La jeune fille commença une longue histoire très émouvante .Elle raconta qu'elle avait était abandonnée par ses parents à l'âge de deux ans, et que depuis elle vivait sans l'aide de personne.
Après avoir dit ça, Mme Witman réagit car un enfant de deux ans à l'abandon ça ne s'en sort pas tout seul, elle lui demanda où elle logeait, aucune réponse ne se fit entendre, la petite fille resta de marbre devant cette question, qui, apparemment posée problème. La vielle dame, pour ne pas paraître trop insistante, stoppa la conversation et invita la petite fille à manger quelques bonbons pour la mettre en confiance. Au moment où Mme Witman sentit que Chloé se sentait beaucoup mieux, elle décida de reprendre là où elle s'était arrêtée, mais malheureusement Chloé décida qu'il était temps de partir et la vielle dame ne se montra pas contrariante.
Une fois partit, Mme Witman observa par la fenêtre en soulevant son vieux rideau en dentelle blanche, le départ de Chloé. Elle marchait sereinement vers une destination inconnu, puis elle s'arrêta nette et se retourna pour admirée la maison de la vieille dame, une larme se mit à coulée le long de sa joue; puis elle partit.
Pendant une semaine la vielle dame et Chloé continuèrent de se voir et de discuter, mais à chaque fois que la petite fille sentait arriver une question qui lui déplaisait, elle s'en allait en versant toujours quelques larmes au seuil de la maison. La vielle dame décida d'attendre Chloé à l'extérieur afin de voir par quel endroit elle arrivait, mais en sortant elle remarqua quelque chose d'étrange...
Au sol, une dizaines de petites gouttes de sang, toutes d'environ la même taille et toutes disposées à peut prés au même endroit. Mme Witman se posa des questions tout en y cherchant des réponses qu'elle n'avait pas, lorsque surgit de nul part la petite fille aux longs cheveux bouclées. Chloé remarqua que la vielle dame était en train d'observer des choses assez bizarres, mais qui pourtant n'avait pas l'air de la surprendre plus que çà, à ce moment précis la vielle dame comprit enfin que quelque chose n'allez pas et décida de mettre ça au claire:
«Qui est tu? demanda-t-elle.»
Alors la petite fille la regarda dans les yeux et une larme commença à coulée le long de sa joue, arrivée à l'extrémité de son visage elle tomba, à la fin de sa chute la larme laissa une petite trace rouge, semblable aux gouttes de sang déjà imprégnées par terre. La vielle dame scruta le sol et lorsqu'elle releva la tête, Chloé n'était plus là.
CHAPITRE 2:
LA DÉCOUVERTE:
La vielle dame n'entendit plus parler de la petite Chloé et aussi étrange que cela puisse paraître, elle savait qu'un jour où l'autre elle reviendrait. Pendant plusieurs mois, la petite Chloé ne se fit plus remarquée dans les environs, Mme Witman n'était d'ailleurs pas pressée de la revoir.Le grand jour des vides greniers allait arriver dans une semaine, et Mme Witman s'empressa d'aller s'occuper du sien. Elle entra dans son grenier, là où l'air n'est composé que de poussière et commença par vider les cartons où était enfermée de vieux souvenir de son mari. Elle y trouva des photos de l'étant de pêche où ils avaient l'habitude de passer des journées entières, sans se soucier de rien mis à part des poissons.
Au fond du carton, gisait une vielle lampe en verre qui s'était brisée sous le poids des albums photo, jusqu'ici Mme Witman ne trouva rien de vendable. Puis en voulant sortir par sa vielle échelle elle remarqua un léger défaut du plancher et décida d'y jeter un coup d'oeil. Elle essaya de soulevé la planche défectueuse, et en la soulevant Mme Witman trouva un petit carnet recouvert par la poussière, elle frotta le petit carnet avec attention et y découvrit une inscription à moitié effacée: «A cha. . jour su.. fit sa pe. ne».Et lorsque la vielle dame ouvrit le carnet...
«L'histoire s'arrête là les filles, ma grand mère ne ma jamais racontée la suite de cette histoire qu'avait vécue sa mère, en tout cas depuis ce jour on en à plus entendu parler, mais se ne sont que des bobards»